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femmes du monde réveillez-vous

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On est loin de la parité…
Oh femmes du monde réveillez-vous. Nous sommes en présence d’une histoire, formatée, piégée par le temps, saccagée par les conteurs.

Aujourd’hui encore on a l’impression que les choses ne changent pas. On en est toujours au stade où l’on revendique égalité et reconnaissance. En face d’Un peuple amnésique qui oublie que toi femme, tu es différente, pas  parce que tu est inférieure ou moins intelligente  mais juste que tu as laissé  le pouvoir t’échapper des mains. Sexistes  ils le sont car  amoindrissent ton rôle,   freinent ton accès à certains  postes, prétextant un soi-disant manque de confiance. 

Oubliez ce débat sur la compétence. Car là n’est pas la question. Ce qu’on recherche c’est l’équilibre le bonheur. Il ne s’agit guerre d’une quelconque égalité car différente on l’est. Juste de notre dignité en tant que femmes, d’une confiance en soi et savoir se battre dans une société teinté  de discrimination. Oh rappelez-vous de cette Afrique   matrilinéaire. Celle-là ou  c’est la femme qui nourrit, loge  et éduque. Il n’est point question de pointer du doigt qui que ce soit. Seulement admettre que nous sommes la société nous la faisons.

Pourtant nous sommes réduits à  l’esclavage dans un monde moderne ou communiquer devient   plus facile. On n’accuse pas on s’accuse, car parait-il on se victimise est-ce un délit d’être féministe, est-ce un crime de  se battre pour nos droits, condamne-t-on l’homme parce qu’il est libérale ou socialiste. Mais au fait c’est quoi être féministe ? N’est-ce pas se  bagarrer  parce qu’on nous piétine, on nous viole, on nous violente, on nous tue, assassine, ridiculise, minimise. Sommes-nous censé  être  ces marionnettes  qui amusent séduisent. Devons-nous servir  parce qu’on le veut ou qu’on le doit.

Et dans cette sphère, de revendications, on cite, ces femmes militantes, celles qui ont porté la voix, le flambeau. Une Fatou Diome par ci, une Mariama Ba ou Aïssata Tall Sall par là
Mais qu’en est-il de ses femmes de l’ombre qui se battent nuit et jour pour un destin meilleur. De celles-là qui se réveillent à l’aurore pour nourrir mari et enfant, parfois un troupeau de famille. Celles-là sans le savoir participent à l’amélioration de nos conditions de travail, de vie.  Celles qui s’affichent pour t’éclairer le chemin. 

Femme du monde ne te laisse pas impressionner par cette virilité et cette voix grave? n’est pas peur de transmettre le fond de ta pensé. Crie s’il le faut, pleure pour évacuer ta douleur, cogne, casse seulement bats toi si c’est ton choix ou accepte si tel est ton désir


Commentaires

  1. Excellent texte plein de sens et surtout de poésie ce qui m'a fasciné surtout c'est la simple mesure des phrases. Félicitations et du courage. Le chemin est long et tu y arrivera in sha Allah.

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  2. Tu t'améliores et c'est une bonne.

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